Petit essai d'une nouvelle forme (oui bon j'ai pas trouvé de titre encore^^)

Pensées envolées, sentiments enterrés et refoulés, cette vie est ainsi. Quand votre coeur est étreint et que le feu est éteint par une douche froide de refus. Un piler du temple se craquelle, je deviens un peu plus frêle. Ô mon âme qui ne connais jamais le repos. Serais-je un dévot de la tristesse? Il faut que je blesse, que je tue et morde les esprits jusqu'à ce que mon désir soit assouvi.

Connais-tu le goût de ton sang, le prix des larmes sur le marché de la détresse? Marchands de mort et marchands d'amour s'y rejoignent, jouant avec les âmes. Ils vendent des coeurs et de la douleur sous le couvert d'un sentiment, une promesse de bonheur. Folie sublimée, déifiée, juste des corps écorchés. Ces vendeurs ne sont que vapeur, fugaces rêves d'esprits malades, malades de vie et qui crèvent. Il y avait l'or noir et l'or blanc, voici l'or rouge que l'on monnaye dans le monde des fantômes et vampires. Quoi que l'on dise, il peut toujours y avoir pire.

Petit essai d'une nouvelle forme (oui bon j'ai pas trouvé de titre encore^^)

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 13:10

Muse

Muse
Pour une fois ce poème sera joyeux,
Oui je vous le dis il sera beau
Car il parle de celle qui est un joyau,
Ma muse, si importante à mes yeux.


Ce poème, je ne vais pas vous le cacher,
Est inspiré d'une photo, où son regard brille
Ce qui fait monter mon esprit en vrille
Vers un lieu céleste où il n'y a que beauté.


Moi qui ne vois que du noir, ma muse
Je la vois toujours en coloré, si je ne m'abuse,
C'est ma lumière, ma douce énergie,
Sans elle, plus rien, bien triste vie.


Que dire de ses lèvres, de sa chevelure?
Ses deux cercles verts où je veux contempler
Juste ne serait-ce qu'une soirée
Mon reflet, pouvoir admirer ses traits purs.


Sa tendresse, comme une infinie caresse,
Mon coeur... jamais ne me délaisse,
Ma muse, puisses-tu me pardonner de ne savoir écrire
Qu'une ébauche de la splendeur de ton sourire.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 06:13

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 06:39

Tristes airs

Tristes airs
Tu es maintenant un banni,
Car ton esprit est déchiré
Entre cet amour tant mortel
Qui te brûle petit à petit les ailes,
Et cette raison qui t'as toujours plaqué
Au sol, rien n'est fini.


Tu n'es plus chevalier courageux,
Ton coeur meurtri te crie sa douleur
Et tu dois le faire taire, malheureux,
Sinon tu vas te détruire, et les couleurs
Quittent ton monde, restent du rouge et noir,
Rouge sang, ombres noires.


Pauvre poète, tu chantes de tristes airs,
Toi qui était debout, te voilà à terre
Mordant cette acre poussière,
Image de l'humaine misère.


Pourquoi donc toujours cette tristesse,
Cette poésie où tu te rabaisse,
Pourquoi écrire les mauvais pas?
- Parce que je ne connais que ça.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 08:21

Rend les armes

Rend les armes
Chevalier rend tes armes,
Tu as un poignard pressant ton coeur,
C'est fini pour toi, ne vois-tu pas tes larmes?
Tu continues d'avancer malgré la douleur
Mais comme tous tu te briseras.


De plus en plus lourds sont tes pas,
Et tu va tomber à genoux,
Même ainsi tu continueras d'avancer
Pour elle, à t'en écorcher la peau, aveugle et éclairé,
Tentant de te remettre debout.


Ta croisade est bien la plus pure,
C'est aussi la plus dure,
Dépose cette armure et ton épée,
Tu vois bien que tu n'en a plus l'utilité.


Renonce tant qu'il est encore temps,
Avant que la folie te gagne et te dévore,
Les fleurs ont fané, le printemps
Est passé et voici l'hiver froid, sentant la mort.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 15:22

Relation

La muse
Mon ami tu es bien songeur,
Je sais à quoi tu pense
Et sur quoi tu t'avances.
Tu imagine encore ce bonheur,
Celui d'avoir une amante à chérir
Et qui saurai te guérir.


Le poète
Oui ma muse, j'invente mes douceurs,
Je lui montrerai toute ma tendresse,
Ma romance, et malgré mes douleurs
Je renaîtrai de mes faiblesses.
Passer des moments intenses, d'infini partage,
L'entente de deux esprits,
Voulant lui construire un paradis éternel.
Je lui donne tout, toutes mes pages,
Mon corps mon essence, sans prix
car sans valeur, tels que je lui révèle.


La muse
Tu as du mal à exprimer toutes ces merveilles,
Je sens que tu ne trouves pas les mots forts,
Mais tu n'as pas pour autant tord.
La poésie est limitée, elle ne peut rendre la pareil
A la beauté que forme la pensée.
L'important est ce que tu donnes tout entier
A cette amante, si douce à ton coeur
Et qui adoucie tes moeurs.


Le poète
Je passe alors des soirs à regarder
Les étoiles avec elle, voir des couchers de soleil
Dans ses bras, je n'hésite plus à me confier
A cette femme qui m'émerveille.
Ma muse, la vie est belle,
Comme toi, ma tendre et douce,
Toi qui vers la lumière me pousse.
Tu magnifies mon réel.


La muse
Merci mon beau chevalier, je donne vie
A ta poésie, et toi tu me chéries
Au point de m'élever au rang de reine,
Toi qui te donnes tant de peine.
Cesse de souffrir car je suis là
Un jour tu dormiras dans mes bras.
Relation

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 15:51

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 16:14