Renonce

Renonce
Il faut te rendre l'évidence
Tu auras toujours une blessure ouverte,
Poursuivre ainsi n'a plus aucun sens
Et tu cours uniquement à ta perte.


La chevalerie est démodée, tout comme l'épée,
Regarde maintenant ils ont des fusils et des canons.
Si tu finis par perdre la raison
Tu ne seras qu'un de plus dans ce monde de fous associés.


Renonce et tu seras en paix, vénérable,
Plus de torture, plus à réfléchir,
Renonce à ton être, car au fond c'est pire
De souffrir que de vendre son âme au diable.


Renonce et je t'offrirai des femmes et des trésors,
Tu seras riche et ton or
T'apportera succès, respect et relations,
Adieu la solitude, bonjour les passions.


"Non je ne renoncerai pas, car on n'achète pas l'amour
Et les les passions ne sont pas ce que je veux.
Tant pis si je meurs à petit feu
Et si ne vient jamais mon tour."


# Gepost op vrijdag 27 november 2009, 15u39

Point d'avant, point d'après.

Point d'avant, point d'après.
De l'avant ou de l'après... point d'avant ou d'après! Notion de temps si propre à l'homme, oui si esclave des chaînes temporelles, Un dieu lui ne compte pas, si vous lui parlez de temps il vous jettera un sourire idiot et moqueur et répondra: "Le temps? Mais qu'est-ce que le temps? Sinon une de vos stupides inventions? Une notion proprement humaine à croire que vous ne voulez pas de votre liberté que l'on vous a offert et que vous cherchez à tout prix à vous trouver un maître, immatériel... Être un dieu ce n'est pas avoir des pouvoirs, ce n'est pas être immortel et invincible, non, être un dieu c'est ne pas avoir de chaînes et se moquer du temps." Non point d'avant ni d'après, point d'instant en réalité.

# Gepost op maandag 23 november 2009, 10u48

Ma dulcinée

Ma dulcinée
J'aime cette sensation qui m'envahit, me séduit, cette douce euphorie. Cette belle félicité qui me conduit à aimer. Je voudrais que l'on soit main dans la main, en une mâtinée drapée de satin, sentir le goût de tes lèvres et l'encourageant poids de ton regards sur moi.
T'aimer simplement et te rendre tes baisers, ces tendresses volées, voir le vent caresser tes cheveux et ton sourire mielleux, invitation au bonheur dans mon coeur. Reprendre ta main, caresser tes doigts fins et te sourire, te couler un petit regard de cire. Vivre dans tes bras, s'éteindre au-delà et renaître en ton être. Se sentir si bien près de toi, devenir ton roi, celui de ton amour, chaque jour.
Ma rose qui est éclose et dégage le parfum des sentiments amoureux en un écrin chaleureux, ma reine de noblesse, ma belle enchanteresse. Mon aimée, toi qui me fait renaître et me montre les étoiles par la fenêtre, veux-tu être ma dulcinée?

# Gepost op vrijdag 20 november 2009, 15u04

Marcher, esprit courant.

Marcher, esprit courant.
moi je ne fuis personne, mais j'ai des grandes jambes, je marche d'un pas décidé et souple, mais pourtant réglé, imposé. Je marche vite, je ne supporte pas trop quand je suis ralenti, je dépasse, et les gens oui me regardent d'un drôle d'air, une fois des filles ont même rigolé en me voyant les dépasser. Ils sont moqueurs car je suis rapide, mais en réalité je me moque bien d'eux, car ils sont lents, escargots du monde urbain, ils ne savent pas trop où aller. Moi je sais où je vais, je suis décidé et rien ne m'arrête, je marche à bonne allure vers mon envie. Tout est bien emboîté: un pas, 50cm, 1 seconde et ainsi de suite. Je ne suis pourtant pas pressé, je sens le sol sous mes pieds mais mon esprit est déjà au prochain pas, et il file ainsi avec le corps, encore. Les autres ne sont que silhouettes, je suis conscience, se sont des contours flous, je suis action... et passion. Précis alors qu'ils sont indécis, je me coule dans ce flot humain, machine trop bien entraînée à ne pas se retourner. Toujours droit devant, le regard en avant, partir, marcher, arriver et finir.

# Gepost op maandag 16 november 2009, 13u06

Gewijzigd op dinsdag 17 november 2009, 13u17

Petit essai d'une nouvelle forme, titre: Le marché des coeurs.

Pensées envolées, sentiments enterrés et refoulés, cette vie est ainsi. Quand votre coeur est étreint et que le feu est éteint par une douche froide de refus. Un piler du temple se craquelle, je deviens un peu plus frêle. Ô mon âme qui ne connais jamais le repos. Serais-je un dévot de la tristesse? Il faut que je blesse, que je tue et morde les esprits jusqu'à ce que mon désir soit assouvi.

Connais-tu le goût de ton sang, le prix des larmes sur le marché de la détresse? Marchands de mort et marchands d'amour s'y rejoignent, jouant avec les âmes. Ils vendent des coeurs et de la douleur sous le couvert d'un sentiment, une promesse de bonheur. Folie sublimée, déifiée, juste des corps écorchés. Ces vendeurs ne sont que vapeur, fugaces rêves d'esprits malades, malades de vie et qui crèvent. Il y avait l'or noir et l'or blanc, voici l'or rouge que l'on monnaye dans le monde des fantômes et vampires. Quoi que l'on dise, il peut toujours y avoir pire.

Petit essai d'une nouvelle forme, titre: Le marché des coeurs.

# Gepost op vrijdag 06 november 2009, 13u10

Gewijzigd op dinsdag 17 november 2009, 13u27